22.6.21
Carry On
30.3.21
L'île de l'aventure, tome 1
20.10.20
Winterwood


6.10.20
Roses de printemps
30.9.20
Final Fantasy XV : The Dawn of the Light
Ce livre est composé de quatre nouvelles autour de l’univers du jeu vidéo Final Fantasy XV – qui est un de mes plus gros coup de cœur vidéoludique de ces dernières années. Sans rentrer dans les détails car l’histoire de la création du jeu est complexe, il faut juste garder en tête que tout n’a pas pu être fait, notamment au niveau des contenus additionnels – permettant d’ajouter des histoires supplémentaires, d’approfondir des personnages, d’éclaircir des événements passés sous silence, et de proposer une fin alternative. Faute d’avoir ce contenu jouable, ce roman est sorti, afin de contenter les fans. J’étais donc impatiente de mettre la main dessus, et il n’a pas fait long feu dès sa réception. J’ai passé un excellent moment de lecture !
Nous suivons donc les histoires de quatre personnages, à savoir Ardyn, Aranea, Lunafreya – appelée par son diminutif Luna -, ainsi que Noctis – le personnage principal du jeu. Au programme : destins cruels, tragédies familiales, menaces divines, nuit éternelle menaçante et vengeance millénaire. Chaque histoire a son personnage à suivre, sa propre temporalité et son importance pour le reste du récit. Le livre propose d’ailleurs au début un récapitulatif des événements du jeu, afin de rafraîchir la mémoire, et c’est un bon point !
Je ne peux pas être objective quand il s’agit de Final Fantasy XV. J’ai donc dévoré sans modération ce roman dès que je l’avais en main, et j’ai été comblée par son contenu. La traduction est d’ailleurs réussie : j’ai retrouvé les intonations de chaque personnage dans les dialogues, et voir certaines phrases du jeu copiées mot pour mot à des moments clés de l’intrigue, c’était sympathique. Bien que je connaissais déjà l’histoire d’Ardyn, la toute première du recueil, j’ai été surprise par le reste, bien que cela reste cohérent avec l’univers de base. On retrouve d'ailleurs les thématiques principales de cet opus, ce qui me plaît d'autant plus.
Je suis ravie de voir qu’Aranea et Luna sont plus approfondies que dans le jeu. Ce sont des deux personnages féminins qui ont tellement à apporter, de par leur caractère, leur rôle dans le destin de Noctis, leur force. J’ai donc adoré les suivre, surtout Luna qui doit apprendre à déconstruire ses croyances en tant qu’Oracle et accepter la terrible vérité autour de celui qui tire les ficelles depuis le début… Son évolution est marquante et bluffante.
La conclusion du roman est complètement différente de celle du jeu, mais sincèrement, j’aime les deux versions. L’une est plus amère et tragique, l’autre est épique et remplie d’espoir et d’amour. Mon seul regret est que, bien évidemment, je ne pourrais jamais vivre ces événements sur l’écran, et ce constat est terrible après ma lecture !
19.9.20
La Neuvième Maison
C’est probablement LA sortie de 2020 que j’attendais le plus : je n’ai beau avoir lu que la saga Six of Crows, mon amour pour la plume de Leigh Bardugo me donne envie de découvrir tous ses autres romans. Et pour le Pumpkin Autumn Challenge, celui-ci est juste parfait. J’en ressors conquise ❤
On va suivre le parcours d’Alex Stern, jeune femme de 20 ans, pendant sa première année à l’université de Yale. Mais cette année scolaire est loin d’être ordinaire : en effet, elle a été choisie pour intégrer la Neuvième Maison, celle qui veillera sur les huit autres, afin que la magie et ses rituels restent secrets. Alex a un don plutôt rare : elle peut voir les fantômes aussi nettement que les humains, mais cela est devenue une malédiction pour elle. Alex sera accompagnée d’un tuteur, Darlington, et devra tout mettre en œuvre pour réussir sa nouvelle mission. Mais quand ce dernier disparaît mystérieusement et qu’un meurtre étrange arrive près de l’université, elle va devoir se débrouiller et rester en vie coûte que coûte.
Je tiens à préciser une petite chose avant de donner mon avis. Au début du roman il y a une page où se trouve des TW, et il est important de les prendre en compte avant de commencer à lire le roman. C’est violent, mature, et des sujets sensibles sont abordés/décrits avec précision. Ça reste destiné à un public adulte, donc c’est mieux d’être prévenu à l’avance, ce qui est un bon point de la part de la maison d’édition !
D’abord, je suis sous le charme de l’univers. Je m’y attendais de la part de l’autrice, elle arrive à me mettre dans le bain en peu de temps. C’est sombre, oppressant, mystérieux, avec des touches d’action et une toute petite goutte de romance. Le rythme de l’histoire est assez lent, et j’en conviens que pour toutes les raisons citées juste avant ce roman ne pourra pas plaire à tout le monde. Il faut aimer lire des descriptions de l’univers, des explications sur les sociétés secrètes, les multiples recherches d’Alex pour son enquête, ses réflexions, ses pistes. Perso, j’adore ça, c’est maîtrisé, et j’ai passé un excellent moment – ce pavé a d’ailleurs tenu deux jours entre mes mains.
La narration a également une petite particularité qui nécessite une grande concentration pendant la lecture : l’alternance des récits au passé et au présent. Le suspens a fonctionné chez moi, tout comme les révélations, et c’était une bonne idée de découvrir Alex et Darlington ainsi.
J’ai aimé suivre ce duo, aussi piquant que touchant. J’étais souvent frustrée, surprise ; j’ai même plusieurs fois rigolé devant leur répartie et le caractère cynique de Darlington – qui est mon personnage préféré du roman, et ce dès sa première apparition. Ils sont bien campés, crédibles, fascinants. L’évolution d’Alex est incroyable à voir – tout comme les liens qu’elle créé avec Pammie et North, et le destin de Darlington est… surprenant, pour ne rien spoiler !
Les personnages secondaires sont également réussis : que ce soit les amies d’Alex, la professeur Belbalm, le doyen Sandow, l’inspecteur Turner, et les suspects mêlés dans cette affaire : on les apprécie ou on les déteste, mais ils donnent du relief dans le quotidien de la jeune femme.
La tension qui monte crescendo à la fin de l’enquête est incroyable, et je ne suis déçue que d’une seule chose : la suite n’est toujours pas sortie, il va falloir rester sur ces dernières paroles ; c’est terrible – mais bien joué !
31.8.20
Errabundus

29.8.20
The book of Ivy, tome 2


Pour restituer le contexte après les événements du premier tome, Ivy se retrouve maintenant seule. Abandonnée par sa famille car elle n’a pas assassinée Bishop, l’homme qu’elle aime désormais, mais à qui elle a choisi de mentir pour le protéger. Derrière les barrières de Westfall, un nouveau monde s’ouvre à elle, et il lui faut survivre. Mais pour quoi faire désormais ? Pour protéger qui ? Car les dangers sont nombreux et plus proches que ce qu’elle ne pense... De plus; l'hiver approche, ce qui ne va pas faciliter ses conditions de vie.
Sincèrement, je me suis rapidement ennuyée pendant plus de la moitié du livre. Je ne suis pas contre ce renouveau dans le cadre du récit, qui a de bonnes idées et pouvait permettre de l'action à foison, ainsi que de la tension. Mais les péripéties et les rencontres d'Ivy hors de Westfall se succèdent trop vite sans s’attarder à créer une atmosphère apocalyptique ; cette dernière s’en sort à chaque fois, et surtout elle a de la chance. Beaucoup de chance, ce qui n’apporte pas toujours de la crédibilité à ce monde extérieur sauvage. Aussi, tout ce qui tourne autour du personnage de Mark Laird m’a dérangé, mis mal à l’aise [TW pédophilie/viol].
Si j'ai aimé le nouveau duo Caleb/Ash et leur histoire – car tout n’est pas mauvais dans cette partie, heureusement -, j'ai eu plus d'une fois envie de baffer Ivy, voir même Bishop. Leur relation amoureuse était insupportable à suivre tant elle tournait en rond, sous fond de mensonges, d'énervements injustifiés... Pour finalement se transformer en couple de YA classique et sans surprise. Quel dommage d’avoir gâché ce qui faisait leur charme dans le premier tome.
Pendant cette première partie donc (soit les deux tiers du roman), on ne revient à aucun moment sur ce qu'il se passe à Westfall. Après la tentative de meurtre ratée de Bishop, il y avait de quoi provoquer un certain chaos. Et la famille d'Ivy dans tout ceci ? Et cette histoire de révolution promise par le résumé, et surtout par le titre ? J'ai dû attendre la page 180 (sur 286) pour espérer relancer mon intérêt pour le titre, et mon enthousiasme est vite retombé. Le dénouement est bâclé faute de temps pour développer les enjeux politiques. Ivy ne m'a pas donné l'impression d'amener une révolte, ce qui est le comble avec ce titre ! Au contraire, elle a été spectatrice du début à la fin, ce qui m'a réellement déçue. Le sort de certains personnages est prévisible, tout comme l'épilogue et le choix final d'Ivy. Je suis juste contente du destin d'un des personnages secondaires rencontrés dans le premier tome, c'était bien joué là-dessus.
19.8.20
Le jeu d'Hiroki


























